Henri de Talleyrand-Périgord, comte de Chalais

Maître de la garde-robe

Description:

Motivation: Lust

Qualities Combat Careers Characteristics Languages
Might: 1 Brawl: 0 Noble: 1 Lifeblood: 11 French (N)
Daring: 2 Melee: 3 Duelist: 2 Fortune: 3 Italian (F)
Savvy: 0 Ranged: 0 Don Juan: 1 Advantage: 3 Spanish
Flair: 1 Defense: 2 Gambler: 0

BOONS

  • Dueling Style: You are trained in one of the styles of swordplay, which gives you a special benefit when using the proper weaponry in the proper stance. Each Style also has a group of favored Maneuvers. You also begin with one of these Maneuvers already mastered.
  • Maneuver Mastery (x2): You have mastered four Maneuvers.
  • Friends in High Place

FLAWS

  • Delusion of Grandeur
  • Lust

DUELING STYLE: FRENCH

French Style emphasizes tricks and flashy moves, and the swordsman is well used to such things. You can spend a Fortune Point to get +2 to resist any Melee Maneuver
that does not target your Defense. Thus, a French Style duelist with a Savvy of 2 targeted with a Feint Maneuver, could spend a Fortune Point to make the difficulty -4 instead of -2.

Mastered Maneuvers : Glide, Tag, Footwork, Riposte, Feint

Final Secret—Power of Confidence: You’ve learned how to defeat an opponent before striking a telling blow by getting into his mind. When you get a Mighty Success with a Major Action that doesn’t do damage (such as Tag or Dirty Fighting) you gain a
Fortune Point. This Fortune Point does not grant you any Advancement, however.

Bio:

Henri de Talleyrand-Périgord, comte de Chalais, né en 1599 est un gentilhomme français qui est maître de la garde-robe du roi sous Louis XIII.

Henri de Talleyrand-Périgord est envoyé à l’âge de huit ans à la cour du roi par sa mère, où il devient page. Par la suite, elle lui achète la coûteuse charge de maître de la garde-robe. Talleyrand-Périgord sert aussi dans les troupes royales et participe au siège de Montauban en 1621, contre la rébellion huguenote installée dans cette ville. En 1623, duelliste talentueux, pour s’attirer les faveurs de la duchesse de Chevreuse, il tue un de ses adversaires, Pontgibault, qui n’est autre que le neveu du maréchal de Schomberg. Il est libéré après avoir été jugé, grâce au soutien du duc d’Anjou

Le mariage d’Henri eut lieu en 1623. Il avait épousé une jeune veuve, Charlotte de Castille, qui avait perdu un an auparavant son précédent mari, le comte de Charny, qu’elle avait épousé en 1621. Celle ci était la fille cadette de Pierre de Castille et de Charlotte Jeannin. Les Castille étaient très riches car il avaient été d’importants marchands de soie, rue St Denis à Paris. Charlotte Jeannin était la fille aînée de Pierre Jeannin, premier président à mortier du parlement de Dijon et surtout conseiller et ambassadeur spécial d’Henri IV. Les Jeannin disposaient aussi d’un patrimoine important, de par leurs antécédents marchands : le père de Pierre Jeannin était tanneur dans la ville d’Autun. Le mariage de Chalais était des plus fructueux, cette riche veuve présentant de plus l’avantage d’appartenir à la noblesse de robe la plus renommée.

Toutefois, la rumeur publique prête à sa femme des mœurs assez légères, comme en fait foi la chansonette suivante:

Pontgibault se vante
D’avoir vu la fente
De la comtesse d’Alais
Qui aime fort les balets
Et dit qu’elle est plus charmante
Que celle de la Chalais

Chalais, piqué au vif, entreprit de tuer le présomptueux. La cour était partagée : c’était un événement politique, qui devait durer tout l’hiver. Gaston et ses amis, le maréchal d’Ornano, le comte de Soissons, le Grand Prieur, louaient Chalais, leur champion, et sollicitaient ardemment sa grâce ; au contraire ceux de la maison de Guise demandaient la punition du meurtrier. Le Grand Prieur prenait même avec tant de vivacité la défense de Chalais, qu’il était sur le point de se battre avec le duc d’Elbeuf, son beau-frère.

Henri de Talleyrand-Périgord, comte de Chalais

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