De cape et d'épée

1617, chapitre VIII - La genèse de l'affaire
Où Rosaire s'explique

Sur les ordres de la reine-mère, les chevau-légers escortèrent la jeune Fleurette hors des lieux, laissant pantois autant le maréchal d’Ancre que nos amis. Ces derniers sortirent et purent rencontrer un Rosaire à bout de souffle. Pressé, c’est le moins qu’on puisse dire, de toute part, l’ancien vagabond devenu secrétaire expliqua l’histoire.

Rosaire avait été confesseur de Marie de Médicis alors que celle-ci n’était qu’une princesse italienne. Soudoyé à cet effet par Concini avec qui la princesse entretenait une relation amoureuse. Hélas, elle tomba enceinte.

Cette grossesse représentait une catastrophe politique pour la famille de Médicis. En effet, celle-ci venait de négocier le mariage de Marie au roi Henri IV de France. À l’insu de tous, sauf de Rosaire et de Concini, la princesse se “retira” au Monastère San Ursula pour y accoucher.

Rosaire devait ensuite prendre l’enfant et en disposer. Le gredin fut néanmoins prit de remords et s’enfuit avec l’enfant à Marseille, non sans l’avoir fait baptiser au préalable du nom de Anna, vu qu’elle était née le 26 juillet, soit le jour de la Sainte-Anne.

Rosaire indiqua à ses interlocuteurs qu’il avait toujours considérée Anna/Fleurette comme sa nièce et avait pourvu à ses besoins de temps à autre.

À une question d’un de nos camarades, Rosaire indiqua que le baptistère contenait la mention de Concino Concini comme père et qu’un espace blanc avait été laissé pour inscrire le nom de la mère. Le peu scrupuleux secrétaire ajouta que le document était désormais la possession du Duc de Lerme.

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1617, chapitre IX - À l'hôtel du Duc de Lerme
Où une grande joie suit un revers

Le Duc de Lerme était furieux d’apprendre la disparition de sa captive. Il perdait une précieuse monnaie d’échange. L’Espagnol soupçonnait De la Croix d’avoir participer à l’évasion, bien qu’il n’avait aucune preuve de ce faire. Il convoqua l’épéiste à son bureau et décida de l’interroger.

De La Croix soutenu le regard du duc et ne laissa rien transpirer. Les questions devaient de plus en plus insistantes, mais De la Croix évita de commettre quelque impair que ce soit. Fort heureusement, cette séance fut interrompue par l’arrivée d’un messager.

Le messager en question ressemblait à un pélerin poussiéreux. De la Croix ne maîtrisant pas la langue espagnole, il ne put saisir la teneur de la conversation. Il vit cependant le visage du Duc s’illuminer.

Deux jours plus tard, le Duc, accompagné de son principal garde du corps et de De la Croix, chevaucha vers une mystérieuse barge qui descendait la Seine. Sa cargaison, de l’or espagnol, était arrivée et il pouvait mettre son plan en oeuvre.

De la Croix fut mandaté pour procéder à une inspection des pourtours du Louvre pour identifier le meilleur endroit pour y entrer sans être invité. Hélas pour De la Croix, ses amis ne comprirent aucune de ses allusions quant aux plans du duc.

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1617, chapitre X - allées et venues
Où l'on apprend où se trouve la belle

De Ponthieu avait profité des quelques instants qu’il avait de libre pour mener enquête sur le destin de la belle Fleurette. Il fut réjoui de constater qu’elle était en vie, mais dépité de constater qu’elle était gardée dans les quartiers de Leonora Galigai, la femme de Concini.

Celle-ci, après avoir consulté son occultiste de service, sourit, elle avait trouvé une solution pour régler cet épineux problème, sans parler de clouer le bec au duc de Lerme. Elle se décida cependant à attendre avant de mettre son plan à exécution, désirant prolonger l’angoisse de son mari adulterin.

Pendant ce temps, le vicomte de Joigny était quant à lui décidé à faire quelque chose, mais il ignorait quoi. L’Espagnol et l’Italien représentaient des menaces qu’il fallait adresser promptment, mais comment? Il fallait des alliers et il se proposa d’aller voir le fauconnier du roi, Charles d’Albert, pour maintenir la relation et tester les eaux. Il était clair que le fauconnier détestait le maréchal d’Ancre et était prêt à agir: peut-être qu’une partie de chasse scellerait l’affaire?

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1617, chapitre XI - Nouvelle mère
Où Leonora Galigaï abat son jeu

Dotée d’un physique plutôt ingrat et d’une santé fragile, Leonora Galigaï avait cependant un intellect acéré. La reine-mère était son pantin et la révélation qu’elle avait eu un enfant hors des liens sacrés du mariage risquait d’emporter la marionnette dans les flots du chaos et, avec elle, sa manipulatrice ainsi que lemari de cette dernière.

La maréchale, après une terrible crise où elle s’aspergea du sang d’un pigeon, comprit comment retourner cette situation et éloigner d’elle et de ses proches la menace posée par le duc de Lerme. Elle dicta à une lettre à ce dernier, se retenant pour ne pas s’esclaffer en imaginant la fureur de l’Espagnol.

À peine quelques minutes après avoir terminé sa correspondance, Madame la Maréchale fut avertie qu’un groupe formé de Mlle de Bourbon-Condé et de MM. De Joigny et de Ponthieu désiraient s’entretenir avec elle. Leonora comprit immédiatement l’objet de leur visite. Pendant quelques secondes, elle se demanda s’il ne valait pas mieux décliner, pour prolonger l’angoisse de ce jeune idiot De Ponthieu, mais elle opta finalement pour tenter de blesser les sentiments de toutes les parties opposées à elle, ce qui prendrait plus de temps, mais serait bien plus satisfaisant.

La rencontre fut cordiale et Leonora prit grand soin de les faire rencontrer Fleurette, désormais Annna. La maréchale expliqua que celle-ci était sa fille, de laquelle elle avait été séparée en jeune âge. Bien qu’Adelaïde savait qu’une telle chose était faux, elle se mordit les lèvres : elle n’était jamais aller sous son nom au Couvent de San Ursula.

La manoeuvre est adroite, se dit De Joigny, car, qui pouvait nier la maternité de Leonora Galigai? Marie de Médicis et le maréchal d’Ancre ne le feraienmt pas. De plus, Rosaire était un témoin dont la crédibilité était pour moins imparfaite.

Bien que les chansonnettes de De Joigny firent l’objet de quelques commentaires, le ton de la conversation fut fort civil.

Nos amis quittèrent en ignorant quelle suite donner à l’affaire. Kidnapper une fille chez sa mère n’était pas oeuvre de gentilhomme, mais il fallait reconnaître qu’il y avait problème. Avertir le roi était également susceptible de créer davantage de problèmes.

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1617, chapitre XII - Une invitation du Maréchal
Où le duc est invité à un mariage

Alors qu’il prenait son service chez le Duc de Lerme, De la Croix comprit que la journée allait être difficile. Son maître tenait un bout de papier qu’il lanca au feu, sans son sang-froid caractéristique, en jurant en espagnol.

La tempête s’avéra de très courte durée. En moins de temps qu’il ne faut à un galopin des rues pour chaparder quelque fruit, le duc avait déjà échafaudé un nouveau plan et souriait.

Le duc indiqua calmement à De la Croix qu’il était invité au mariage d’Anna, la fille de Concini, avec un dénommé Raspaillan.

À une question de l’épéiste, le duc répliqua qu’il n’entendait aucunement s’opposer à ce mariage ou commander quelque action contre le baron. Au contraire, le duc indiqua qu’il entendait offrir un cadeau mémorable aux nouveaux mariés ainsi qu’aux parents de la jeune fille et mandata De la Croix pour ce que dernier aille chercher une dizaine de tonneaux de poudre chez l’armurier.

Le dueliste méridionnal comprit les sombres conséquences du plan et entreprit par un moyen détourné d’avertir ses compagnons de ce que le duc tramait. D’aucuns en convenaient, il fallait agir et vite!

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1617, chapitre XIII - Retour à la Bastille
Où Monsieur De la Croix tombe de Charbye en Scylla

Après que Mlle de Bourbon-Condé etM. Joigny aient eux aussi reçus des invitations, nos amis comprirent rapidement la teneur du plan du duc. Ce dernier envisageait de stocker de la poudre noire dans le sous-sol de l’église et de faire détonner le tout pendant la cérémonie, enterrant ainsi les mariés, dont Fleurette, et d’autres notables sous les décombres.

De sinistre, ce plan prit un virage carrément diabolique quand De Ponthieu découvrit que le roi allait être présent à ce mariage. Il fallait agir, mais son supérieur lui ordonna de monter: il fallait arrêter un individu accusé de planifier la mort du souverain. Le jeune garde du corps fut désespéré de constater que la lettre de marque visait Joseph-Antoine De la Croix. La preuve, disait-on, était accablante, n’avait-il pas acheter des tonneaux de poudre? on parlait également d’instructions écrites laissées par des conspirateurs.

En voyant les gardes du roi rentrer, De la Croix comprit immédiatment que son sort était scellé, particulièrement lorsque la lettre lui fut exhibée. L’ancien servant de Concini fut mené à la Bastille, où il eut le désagrément d’être écroué, puis inviter à manger à la table de M. de Châteauvieux.

De Joigny sollicita l’aide de l’Évêque de Luçon, ministre influent, et plaida la cause de De la Croix.

Le ministre-évêque accepta de faire enquête et d’ordonner la libération de De la Croix, si les faits le justifiaient et si le groupe s’engageait à lui rendre un service dont la nature serait précisée ultérieuremnet. Cette enquête eut-elle lieu? Nul ne le sait. Toutefois, De la Croix eut une visite pendant la nuit qui lui offrit la liberté moyennant service. L’épéiste accepta et fut libéré au petit matin, ces amis l’attendant devant les portes de la prison.

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1617, chapitre XIV - Vers Beauvais
Où l'heure est à l'action

Unis de nouveaux, nos amis quittèrent Paris pour rejoindre Beauvais, où serait situé le mariage.

Au détour d’un chemin, des rustres déguisés en paysans faisaient mine de travailler à l’entretien du chemin. Cette mise en scène parut suspecte: ce travail s’effectue au début du printemps, mais certainement pas au mois de février! Chacun mit sa main sur son arme. Les mousquets de sbires cachés dans la forêt se firent entendre. De Ponthieu fut presque tiré. Fort heureusement, nos camarades répliquèrent, De Ponthieu chargea et fit aller sa rapière, pendant que De Joigny fit aller sa propre arme à feu et que De la Croix les prit à revers. Les six tireurs furent rapidement mis hors d’état de nuire.

Arrivés sur place, chacun tenta de se trouver un logement, certains avec plus de succès que d’autres. Alors que De Ponthieu allait rejoindre son corps de garde, il fut victime d’une tentative d’assassinat par Scippio, le triste spadassin de Concini. Heureusement, ce dernier n’était pas de taille et implora la pitié du jeune soldat.

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1617, chapitre XV - Découvrir Beauvais
Où même le tourisme est source d'aventure

Mademoiselle de Bourbon-Condé revêt les habits d’une servante dévote pour se fondre dans la masse d’artisans, d’ouvriers et autres pauvres gens qui préparent l’église Saint-Étienne pour le mariage de la fille du maréchal d’Ancre.

Son regard inquisiteur est attiré vers une grille de plancher. À travers les barreaux, elle voit la forme de nombreux barils. Nul doute qu’il s’agit de ceux qui contiennent la poudre noire. Souriant, elle quitte les lieux, ni vue ni connue.

Pendant ce temps, Monsieur de Joigny est resté à l’extérieur de l’église. D’un coin de l’œil, le chevalier aperçoit un enfant s’aventurer sur la glace fragile de la rivière. Hélas, celle-ci cède, entraînant le gamin dans les flots glacés. N’écoutant que son courage, le vicomte saute à l’eau, bien attaché à une corde et sauve l’enfant. Accueilli en héros par la famille de ce dernier, le chevalier en profite pour poser quelques questions sur le mariage et apprendre de l’enfant, qui sert à l’église le dimanche, la localisation d’un escalier secret menant au balcon. Hélas, Monsieur de Joigny est incommodé par sa blessure et doit rester près du feu, à narrer quelque bataille ou autre haut fait d’armes auquel il a participé il y a maintes années.

Monsieur de la Croix est pris à partie par un mari manifestement aviné en colère contre sa femme. Un seul regard de l’épéiste suffit pour que l’homme se calme légèrement, bien qu’il se montre toujours ardu. Monsieur de la Croix n’étant point Monsieur de Ponthieu, le mari n’est pas dérangé davantage dans sa scène de ménage.

Justement, venons-en à Monsieur de Ponthieu. Celui-ci tente de convaincre ses collègues du péril présenté par les barils de poudre, mais n’étant pas Cicéron, en réussit pas à convaincre ses collègues. Le jeune homme quitte les lieux, furieux, se dirigeant vers l’église Saint-Étienne. Il réussit à garder son calme, lorsqu’il est nargué par quelques sympathisants du maréchal d’Ancre.

Après avoir convaincu un marguillier borné, de Ponthieu peut rentrer dans l’église. Toutefois, n’ayant pas le regard d’aigle de la marquise, il échoue à trouver les barils.

Tous se rencontrent ensuite à l’auberge, ne serait-ce que pour faire le point.

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1617, chapitre XVI - Le chêne noirci
Où l'on est invité à un bien curieux rendez-vous

À l’auberge, un bien curieux message attend nos amis : un billet signé par le duc de Lerme les conviant à le rencontrer près du chêne noirci, un ancien lieu, supposément, où druides se réunissaient.

Évidemment, tous soupçonnent un piège, mais personne n’en devine exactement les contours. La curiosité étant un bien vilain défaut, les quatre camarades décident de se rendre au rendez-vous.

Après la prise de quelques informations relativement aux lieux, Mlle de Bourbon-Condé, sous les traits de Grégoire de Scorailles, MM. de la Croix, de Joigny et de Ponthieu se rendent au chêne foudroyé par la foudre, lequel trône au centre d’une clairière.

À gauche, l’éclat métallique d’un canon de mousquet, à droite, une silhouette qui détale. De Joigny tire un coup vers le canon, pendant que de Ponthieu fonce vers le mousquetaire. Hélas, celui-ci s’avère n’être qu’une simple branche d’arme plantée dans le sol. De la Croix se lance après le fuyard. Profitant de sa condition physique avantageuse, il file et finit par rattraper un garçon. Celui-ci lui avoue avoir été payé par un grand Espagnol (Alvarro sans aucun doute) et remet un autre billet à l’épéiste:

Chers amis,
Votre présence m’est devenue trop familière pour que je ne vous vois pas au Louvre sous peu.
Amicalement,

Votre ami le duc de Lerme

Grégoire de Scorailles se dirige vers une petite boîte placée au pied du chêne. Celle-ci contient une bouteille de vin espagnol, qu’il fracasse contre l’écorce de l’arbre.

Le temps file et le mariage sera célébré sous peu. Chacun sort de la forêt, de la Croix ayant l’avantage de suivre le jeune garçon lequel est très familier avec la topographie des lieux.

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1617, chapitre XVII - Hera cède sa place à Ares
Où l'on assiste à une cérémonie plutôt mouvementée

Nos amis arrivent à l’Église Saint-Étienne à peine quelques minutes avant que le mariage commence.

De Ponthieu s’élance vers le roi pour lui dire de quitter les lieux en raison des barils de poudre. Hélas, le monarque s’emporte contre lui, le traitant de fou.

Profitant de la cohue, Grégoire de Scorailles et Joseph-Antoine de la Croix de Castre descendent vers la crypte où ils repèrent les barils de poudre et leur cerbère, Alvarro Pietro de Santos, la main droite du duc de Lerme.

Pendant ce temps, le vicomte de Joigny monte vers le beffroi pour couper les cordes des cloches et éviter que celles-ci sonnent, soupçonnant (erronément, comme on le verra) que le tintement des cloches est le signal pour faire exploser les barils.

Le baron de Raspaillan rentre dans l’église, adressant un sourire méprisant à de Ponthieu, en retrait et humilié par la rebuffade du roi et celle du capitaine de Vitry.

Grégoire de Scorailles réussit à saisir la lanterne et à la quitter, juste au moment où la promise, magnifique comme l’aurore, fait son entrée dans l’église, au bras de son fourbe paternel. La salle est silencieuse.

Anna est tétanisée par la peur, puis par l’effroi, lorsqu’elle découvre l’identité de son futur mari.

Manifestement, le prêtre a eu instructions d’aller vite et la cérémonie est expédiée. Lors de la question fatidique, de Ponthieu intervient pour dire qu’il s’oppose au mariage, suscitant les hauts cris du maréchal d’Ancre.

Autant Raspaillan que les autres sbires de Concini, dissimulés ça et là dans l’église sortent leurs rapières. C’est la panique, alors que de Ponthieu, porté sans doute par l’élan qu’ont les jeunes amoureux, s’adresse à ses pairs, les autres gardes du corps du Roi, qui se lèvent tels un seul homme pour porter renfort à leur collègue.

Deux batailles redoutables s’engagent.

Commençons par le duel au sous-sol. De la Croix et de Santis ont chacun leurs armes. Tous deux hommes de bien peu de mots, ils ne s’adressent qu’une phrase et commencent les envolées. C’est plus qu’un combat entre deux hommes, c’est une véritable plaidoirie acharnée que se livrent deux styles d’escrime, l’élève de Salvatore Fabris contre l’Espagnol.

Chacun donne tout de lui-même. De Santis est néanmoins vainqueur du combat. Par contre, il entend déjà les pas de ceux qui viennent en bas. Affaibli et grièvement blessé, n’ayant pas le temps d’enflammer les barils il ne peut s’enfuir que grâce à de la Croix.

Dans l’église à proprement parler, la situation est plus chaotique. De Joigny, d’une force qu’on lui connaît peu, projette un banc d’église sur trois sbires et en assomme d’autres en tirant sur un chandelier pour que celui-ci s’effondre plus bas.

De Scorailles s’occupe de du Vallon et de d’autres sbires avec sa rapière. Pendant ce temps, de Ponthieu affronte le baron de Raspaillan, qu’il réussit à vaincre en le transperçant au cœur.

Nos amis sont vainqueurs et le mariage ne peut procéder, faute de marié!

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